Nina – Simonetta Greggio / Frédéric Lenoir

Sorti en mai 2013 aux éditions Stock, Nina est un roman à quatre mains écrit par Simonetta Greggio et Frédéric Lenoir. Profitant d’une réédition aux éditions du Livre de Poche en juin 2014, je l’ai vite ajouté à ma liste de livres à lire. Je l’avais repéré dès sa sortie en grand format, mais je n’avais alors pas été jusqu’à l’achat. Le résumé de la quatrième de couverture m’avait interpellée, en proposant au lecteur de vivre l’histoire d’Adrien et de son amour perdu…

Nina - Simonetta Greggio, Frédéric Lenoir

Par un soir d’automne, Adrien fait le choix de mourir. En finir avec cette vie dénuée d’intérêt. Rien pour le retenir. Alors qu’il s’apprête à passer à l’acte, il repense à sa belle Nina, son seul et unique véritable amour, manqué. Connue pendant son enfance, souvenirs de vacances passées en Italie, il n’a jamais pu l’oublier. Avant de mettre un terme à sa vie, il prend sa plume et lui écrit tout ce qu’il n’a jamais osé lui avoué. Cet écrit ravive en lui ses sentiments, son rêve d’être écrivain, repousse nuit après nuit l’échéance fatale…

Certains diront peut-être qu’il s’agit là d’une thématique mille fois vue et revue dans les romans : un amour manqué, quoi de plus classique ? A ces personnes, je leur répondrai que ce livre est légèrement différent : pas de chichis, pas de guimauve, mais du vrai sentiment, de celui qui peut tout à chacun nous animer lorsque l’on aime une personne. En lisant ce roman, c’est presque comme si j’avais vécu cette histoire par procuration, tant la description des souvenirs partagés et des émotions sont vives et précises…

A la clé : une intrigue et des personnages qui se dévoilent peu à peu, laissant quand même une part de mystère, des questions en suspens qui finissent par trouver leur réponse au fil des pages… J’ai retrouvé dans ce roman ce qui m’avait plu dans La douceur des hommes, de Simonetta Greggio (et ce même si ce livre n’a pas été uniquement écrit par cette auteure) : de l’émotion. Pour finir, le dénouement de cette histoire, je dois avouer que je ne l’ai pas vu venir. J’avais bien quelques petites hypothèses en tête quand à certains éléments de l’intrigue, mais sans pour autant en être toujours certaine.

Un livre à réserver aux amateurs d’émotions vraies, à celles et ceux qui n’ont pas peur de vibrer et de verser une petite larme en découvrant cette touchante histoire

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7 comments

  1. xavier a dit :

    Lu très très vite en sautant beaucoup de texte. Livre qui devrait figurer dans la collection Harlequin mais sûrement pas dans une collection supposée sérieuse. Clichés à répétition: les Italiens sont beaux, les Italiennes sont belles, ils sont tous riches et passent avec leurs parents 2 mois à la mer dans un ancien palais (2 mois! parents enseignants sans doute?). Tout part d’une nounou qui se gêne pas pour fouiller dans les affaires de ses patrons, d’un éditeur qui n’hésite pas à éditer sans l’accord de l’auteur mourrant mais pas encore mort. C’est nul, ça tient pas de debout, c’est invraisemblable, c’est de la guimauve bon marché et sans intérêt. A se demander comment les éditeurs choisissent les romans, si les auteurs vivent dans notre monde ou au Boboland. A oublier très vite.

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